Quand tes cheveux d’ébène brillent sous le soleil
Aux premiers instants de mon réveil
J’aimerais que mes doigts,
Tels une cascade, glissent sur toi.
Doux
instants, embaumés
de fragrances
Suaves et envoûtantes
Laissant l’horloge distante
Heureux de cette incapacité
Hélas
! Trop loin, nos
cœurs
Se perdent, s’ennuient
Se déchirent, se meurent
Il n’existe plus le Bonheur.
Différence
Que faire, le doute est là
Le bonheur si près est impossible
Le coeur ou la raison
J'aime cette insouciance
Mon coeur chavire
A chacun de tes sourires
Mon coeur rit à l'echo de tes rires.
Pourquoi tant d'appréhension
La peur me tenaille
Celle de te perdre
Celle de Tout perdre
Le Coeur ou la Raison
La Différence, mot emprunt de douleur
Mon coeur pleure.
Tu es là, et je ne sais pas
La passion est réelle
Et je pleure
Le rire ou les pleurs
Le coeur ou la raison.
Petite
bulle
Telle un clown, elle virevolte
Chante, danse.
Tour à tour compagne de nos instants
Chantante dans cette flûte
Pour offrir à la fête
Joyeuse, quand un bambin
Heureux, par son souffle d’ange
La fait naître.
Sérieuse, notre Pape n’en use guère plus.
Et mystérieuse, Ma bulle,
Celle de verre, où personne
Jamais, n’entrera.
J'aurais
voulu
J'aurais voulu voler,
D'un battement d'ailes
Ne jamais le quitter
Raviver la lueur
Embraser son Coeur
Voir ses yeux briller
En faire un brasier,
Mais je n'ai pas d'ailes
Et mon Coeur l'appelle
Criant mon Amour, ma tendresse
Telle une caresse.
Afin de lui donner
Ma tendresse, mon amitié