LES POEMES DE DOUCE MARIE

 

 

 

Amour interdit

Je suis tombée sur un lit de roses
Un jour tellement morose
Je suis couchée sur un lit de soie
Au moment ou je me noie

Dans ton sourire je revis
Si furtif, si timide
Dans tes yeux si bleus
Je t’avoue mes vœux

D’être prés de toi,
Moment si fort
D’être dans tes bras
Je ne pense qu’à ça

Ton regard, me le dit
Tes mots me le confirment
Tes baisers sont si doux
Que j’oublie tout

Et comme des voleurs
Ces moments de bonheur
Nous les passons toi et moi
Dans l’ombre d’un soir

Pensant qu’à cette seconde
Où ton esprit ton amour
M’appartient ce jour
Nous sommes seuls au monde

Profitons de ces instants
Car bientôt dans un moment
Je te regarderai partir le cœur lourd
Je verrai ton regard si doux

Me couvrir de tendresse
Me dire que tu m’aimes
Espoir de te revoir un soir
La joie de t’avoir près de moi

Est-ce un jeu dangereux
Que notre amour interdit
Sachant que tu n’es pas libre
De m’aimer ainsi

Que dans ton cœur partagé
Deux amours, tu ne sais que choisir
La douce romance d’une habitude
La folie d’un amour sans retenue

Mais mon cœur, ne choisis pas
Profitons de cet amour furtif
Mais si fort quel délice
Faisons que personne n’est à souffrir

D’un amour intense, inespéré
D’un amour chuttt, notre secret
De caresses, de tendresse, de câlins
De deux amours clandestins

Imagines 1

Imagine son sourire
Imagine sa bouche
Imagine ton désir
Imagine tu la touches

Imagine ton destin
D’un coup de magie
Réalise ton envie
De rêver sans fin

Imagine tes mains
Dessinant ses seins
Dans la nuit si clairs
Imagine, c’était hier

A sa peau de velours
Son regard qui te couve
De ses reins qui se jouent
Du souffle de ta bouche

Imagine ses hanches
Dans tes bras qui dansent
Des soupirs contenus
Qu’à sa source tu as bu

Tu es ivre de désirs
Elle, soûle de son envie
Elle voudrait t’aimer
Imagine son souhait

Imagine ses mains
Agrippant tes reins
Son odeur son parfum
Que tu respires sans fin

Ne résiste surtout pas
Au plaisir qui te ravage
Laisse ses mains jouer
Sa bouche te goûter

Laisse la se désaltérer
De ce doux breuvage
Laisse la se délecter
De cette source suave

Imagine tes doigts
Jouant dans ses cheveux
Qui caressent ton ventre
Imagine celle qui te hante

Mon Ami, Un Trésor

J’hurle ma douleur
Mes larmes serrent mon cœur
L’angoisse me transporte
Dans une pièce sans porte

Heureusement tu es là
Des bras qui m’entourent
Un regard qui se navre
De voir ce cri qui me coûte

Je te parle, enfin mon ami
Tu m’écoutes sans rien dire
Ta main sur mon épaule
Est confiante et me réchauffe

Je débite mes rancœurs
Dans le calme tu souffres
De ne pouvoir enlever mes doutes
Qui envahissent mes peurs

Mais tu es là près de moi
mon ami, mon espoir
Un être d’apaisement
C’est une évidence

Tes mots me sont précieux
Tu le vois dans mes yeux
Je me sens si faible
Et me réfugie sous ton aile

Mon ami, mon espoir
Qui calme mon angoisse
Mon ami, un cadeau
Je m’accroche à ce radeau

Je vole ton temps
Mais tu prends un instant
A m’écouter me réconforter
Tu m’offres ces moments de paix

Mon ami, ce trésor
Qui souffre autant que moi
Mon ami, ce trésor
Il n’y en a qu’un c’est toi

Qui partage mes joies
Qui partage mes peines
Un ami de toujours
Peut être mieux que l’amour

Regrets

Une larme sur ta joue
Qui glisse sur ta bouche
Un regret dans tes yeux
Si triste, tu pleures
Je te vois derrière la vitre

Demain tu t’en vas
Tu seras loin de moi
Il sera trop tard
Me dit ton regard
Tout se brouille

Laisse parler ton cœur
Laisse éclater le bonheur
Ne le cache pas
Derrière on ne sait quoi
Ton orgueil, ton désespoir

Demain une larme
Sur ma joue coulera
Dans mon regard si las
De savoir qu’hier
De ta bouche, qu’une prière

Me redonner l’espoir
De te serrer prés de moi
Me redonner l’espoir
Reste tu me combleras
Pardonne mon histoire

Mes pensées se sont égarées
Sur un inconnue
Qu’un instant j’ai vu
Qu’un instant j’ai aimé
Je me suis perdue

Il me reste cette nuit
Il me reste toute ma vie
Pour te dire mon amour
De regrets chaque jours
Dans mon cœur je vais vivre

Un sourire sur ta bouche
Un sourire sur mes lèvres
Des étoiles dans nos yeux
Qui nous disent qu’on s’aiment
Mon amour Tu m’as pardonné

Il ne reste que ton visage
Dans mon cœur à sa place
Il ne reste que ton sourire
Dans ton regard qui pétille

Oublié cet inconnu

 

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